
Dagbladet rémunère les chroniqueurs en fonction du nombre de pages vues qu’ils reçoivent. Cela peut fausser et affecter le dialogue public, prévient la Fédération des journalistes norvégiens (NJ).
– Que les « blogs roses » soient sponsorisés et payés au nombre de clics est bien connu.
Mais qu’un journal comme le Dagbladet offre un tel cadre à ses chroniqueurs n’augure rien de bon pour le journalisme de commentaire indépendant, estime la débattrice sociale Shabana Rehman Gaarder à Klassekampen. Elle est soutenue par le leader du NJ, Hege Iren Frantzen.
– C’est dommage si ça va être que celui qui crie le plus fort et utilise les mots les plus forts soit le seul à se faire entendre, dit-elle.
Dagbladet répond qu’il n’y a aucune raison pour que les chroniqueurs du journal adoptent des positions plus extrêmes pour être mieux payés.
Responsable de l’engagement de Dagbladet envers les chroniqueurs, Anders Holth Johansen, affirme que le journal exige toujours sérieux et responsabilité.
– Nos chroniqueurs livrent souvent des textes longs et sérieux qui nécessitent un temps de lecture plus long que la moyenne de nos articles en ligne, explique Johansen.
Source : NTB scanpix / Norway.mw
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
