Les exigences de l'ONU peuvent forcer la Norvège à adopter une nouvelle politique de retour - 3
Oslo 20160127. Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Sylvi Listhaug (Frp), accueille l’envoyée spéciale de l’ONU, Pia Prytz Phiri. Photo : Håkon Mosvold Larsen / NTB scanpix

La pratique de l’asile à Storskog peut être commuée après les critiques de l’ONU. Le Parti libéral estime que le gouvernement doit céder et changer de cap, mais le Parti travailliste n’est pas prêt à conclure.

Les informations de l’ONU sur le retour russe de réfugiés syriens en Syrie doivent avoir des conséquences, a déclaré le porte-parole libéral de la politique d’immigration André N. Skjelstad.

– Cela doit avoir des conséquences sur l’évaluation de la Russie en tant que pays sûr. Nous supposons qu’il est totalement inacceptable que le gouvernement renvoie les réfugiés syriens qui risquent d’être renvoyés à la guerre, à la persécution et à la torture, a-t-il déclaré.

Le gouvernement a jusqu’à présent souligné qu’aucun Syrien n’a été renvoyé de Russie depuis juillet 2014, mais selon le HCR, deux Syriens ont été renvoyés en janvier de l’année dernière.

Source : NTB scanpix / Norway\.mw