
La Norvège devrait donner la priorité aux réfugiés les plus vulnérables. C’est ce que disent 55% des personnes interrogées dans une enquête menée pour Amnesty International par Respons Analysis en Norvège.
L’enquête précise que les « plus vulnérables » comprennent ceux qui ont été victimes de crimes de guerre, les enfants célibataires, les mères célibataires, les survivants de la torture et les minorités à orientation sexuelle.
Alors que 55% ont répondu que ces réfugiés devraient être prioritaires, 11% ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord, a écrit Dagsavisen.
Les personnes interrogées ont également été invitées à décider si la Norvège devait donner la priorité aux « réfugiés les plus facilement intégrés ». 27% ont répondu qu’ils étaient d’accord avec cela, tandis que 21% n’étaient pas d’accord. 46% ni d’accord, ni en désaccord.
« Cela montre que la majorité n’est pas d’accord avec la politique du gouvernement selon laquelle ce sont les réfugiés les plus facilement intégrés qui devraient être prioritaires », a déclaré le secrétaire général, John Peder Egenæs, d’Amnesty au journal. Egenæs n’a pas expliqué comment 21% représentaient une majorité, alors que par rapport à 27%, il semblerait aux esprits les plus simples d’entre nous qu’il s’agit en fait d’une minorité.
Egenæs pense que la Norvège doit s’engager à accepter bon nombre des réfugiés les plus vulnérables dans une nouvelle déclaration faite par le gouvernement après les élections.
Lorsqu’on lui a demandé par le journal si la Norvège devrait accueillir plus de réfugiés vulnérables, la Première ministre Erna Solberg de Høyre (H) a répondu :
«Je pense que nous avons augmenté le nombre. Et nous sommes l’un des pays qui reçoivent le plus, donc je pense que, peut-être, plus de pays devraient recevoir leur quota de réfugiés ».
© NTB Norway.mw / La Norvège aujourd’hui
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
