
Après trois mois de prix nettement plus élevés sur le «Périphérique à péage» entourant Oslo, le nombre de trajets a diminué de 5 % par rapport au quatrième trimestre 2016.
– Jusqu’au quatrième trimestre, on constate une augmentation marginale du nombre de passages par rapport à 2016. Après l’introduction de tarifs différenciés dans le temps et l’environnement, nous avons constaté une diminution significative du volume de trafic. Au total, 2017 a diminué de 1,3 million de passages par rapport à 2016, explique Magne Liestøl Larsen, CFO chez Fjellinjen.
Les jours de frais aux heures de pointe, les chiffres montrent une réduction de 3,7% des heures avec des frais aux heures de pointe entre 6h30 et 9h.
«Nous constatons une augmentation du trafic dans la demi-heure à partir de 6 heures avant le début de l’heure de pointe le matin, à 8,2 pour cent», explique Larsen.
Une demi-heure après la période de tarification aux heures de pointe, le volume de trafic est toujours à un niveau inférieur avec une baisse de 3,1 pour cent du volume de trafic.
Il y a aussi moins de voitures diesel sur les routes d’Oslo. Les chiffres montrent une diminution de la proportion de véhicules diesel légers de 49,7 % à 47 % à Oslo d’avril à décembre. Dans le même temps, la proportion de passages avec des voitures à zéro émission est passée de 10,2 à 13 %.
Aux postes de péage d’Oslo à partir du 1er octobre, des tarifs différenciés selon l’heure et l’environnement ont été introduits, de sorte qu’il en coûte désormais 54 couronnes pour les voitures à essence et 59 couronnes pour les voitures diesel pour passer les heures de pointe, contre respectivement 44 et 49 couronnes en dehors les heures de pointe.
© NTB Norway.mw / La Norvège aujourd’hui
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Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
