
Plusieurs blessures graves sur le plateau continental norvégien (NCS)
L’année dernière, 205 blessures au personnel ont été enregistrées sur le plateau continental norvégien (NCS). 27 d’entre eux étaient graves – une augmentation de dix par rapport à l’année précédente.
C’est ce que montrent les statistiques extraites du rapport annuel «Le niveau de risque dans les activités pétrolières norvégiennes (RNNP)», selon les pages Web de la NSA.
– Les chiffres du RNNP montrent malheureusement que le nombre de blessés graves sur le plateau est en augmentation. Après plusieurs années de déclin, on constate qu’il y a eu une augmentation chaque année depuis 2013, à l’exception de 2016. C’est inquiétant, explique la directrice de Ptil, Anne Myhrvold.
Dans la zone de responsabilité de la Petroleum Safety Authority Norway (Ptil), il y a eu un accident mortel l’année dernière. Intercepteur Maersk
– C’était un accident tragique, et il est important d’aller au fond des raisons derrière et d’apprendre de ce qui s’est passé, dit Myhrvold.
Une enquête auprès de ceux qui travaillent sur le plateau norvégien et dans les installations terrestres montre également une tendance négative. L’évaluation de l’environnement de travail a montré une détoriaton significative en termes d’environnement de travail physique, chimique, ergonomique, psychosocial et organisationnel. Les employés du NCS ont également signalé un sentiment de danger accru en 2017 par rapport à l’enquête précédente réalisée en 2015.
D’autre part, les chiffres RNNP montrent un potentiel réduit d’accidents dits majeurs.
– L’industrie doit s’assurer que les bons progrès se poursuivent en ce qui concerne la réduction du risque d’accident majeur. Dans le même temps, il est important de s’emparer des fonctionnalités de développement qui pointent désormais dans une direction négative, dit Myhrvold.
© NTB Norway.mw / #La Norvège aujourd’hui
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
