
L’élevage industriel menace le saumon sauvage de Norvège, les poux parasites du saumon se propageant à une vitesse alarmante. Dans cette vidéo, DW demande si le saumon sauvage peut encore être sauvé.
Dans les élevages de saumon norvégiens, un minuscule parasite est à l’origine d’un grave problème. Les poux du saumon se sont multipliés de manière incontrôlée, tuant des millions de poissons et se propageant bien au-delà des fermes.

Les parasites s’échappent dans les fjords et les eaux côtières à partir des cages en filet, où sont élevés de très nombreux saumons d’élevage. Une fois en eau libre, les poux se fixent sur les saumons sauvages lors de leur migration entre la mer et les rivières norvégiennes.
Pour de nombreux Norvégiens, le saumon sauvage est plus qu’une simple espèce. Il représente une tradition, une identité et un mode de vie. Les pêcheurs, les scientifiques et les écologistes travaillent ensemble pour protéger ce qui reste.
Vidéo DW : Sauver le saumon sauvage en Norvège
Chaque automne, le biologiste aquatique Helge Skoglund enfile son équipement de plongée et se glisse dans les rivières glacées pour surveiller les populations de saumons sauvages qui remontent le courant pour frayer.
La Deutsche Welle (DW) l’a accompagné pour produire cette excellente vidéo, qui mérite d’être regardée :
Les chiffres donnent à réfléchir : de plus d’un million de poissons dans le passé à moins de 400 000 aujourd’hui.
« Je crains qu’il n’y ait pas assez de saumons pour assurer la stabilité de la population à long terme », déclare M. Skoglund. Ce déclin a déjà contraint de nombreuses rivières à fermer à la pêche, tandis que les quelque 1 000 fermes d’élevage de saumons norvégiennes continuent de lutter contre des infestations de poux qu’elles ne peuvent pas contrôler.
L’impact se fait également sentir dans les fermes elles-mêmes. Selon le Conseil norvégien des produits de la mer, la mortalité moyenne des poissons est d’environ 17 %. Mais certains tentent de nouvelles approches.
Thomas Myrholt, éleveur de saumons, a investi dans des bassins fermés qui séparent ses poissons de la haute mer. Il affirme que ses stocks sont exempts de poux et espère que les futures réglementations inciteront davantage d’éleveurs à adopter des solutions durables.
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
