
« Mette-Marit pourra-t-elle devenir reine après cela ? », titrait ce week-end le magazine norvégien Aftenposten après la publication récente de documents liés au défunt pédophile Jeffrey Epstein, dans lesquels la princesse héritière était mentionnée près de 1 000 fois.
La dernière série de documents, publiée par le ministère américain de la Justice, comprend un certain nombre d’e-mails échangés entre les deux personnes, suggérant qu’elles ont maintenu des contacts – et une amitié apparente – entre 2011 et 2014.
Cette nouvelle survient à un moment compliqué pour la princesse héritière Mette-Marit, dont le fils issu d’une précédente relation, Marius Borg Høiby, doit comparaître mardi devant le tribunal pour le « procès du siècle ». Høiby est accusé de 38 chefs d’accusation, dont quatre pour viol. Le jeune homme de 29 ans nie les accusations les plus graves, notamment celles d’abus sexuels.
De plus, Mette-Marit doit subir une greffe de poumon en raison de l’aggravation de sa fibrose pulmonaire.
En 2024, lorsque les accusations portées contre son fils ont été rendues publiques, seuls 27 % des Norvégiens approuvaient son accession au trône. Cette affaire a été citée comme une raison pour abolir complètement la monarchie dans le pays, et ces arguments républicains pourraient bien être renforcés par la révélation que l’épouse du prince héritier Haakon semble avoir été proche de Jeffrey Epstein.
Dans un message, la future reine qualifie le délinquant sexuel, qui a plaidé coupable en 2008 pour des chefs d’accusation incluant le racolage d’une mineure, de « si gentil ». Ailleurs, elle qualifie Epstein de « tendre » et lui dit « tu me chatouilles le cerveau ».
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.

