
En 2017, la Norvège pourrait faire partie du bouclier antimissile controversé de l’OTAN. Avant la fin de l’année, les chercheurs aviseront le gouvernement
sur ce que la Norvège peut apporter.
Le groupe d’experts nommé par le gouvernement et travaillant sur son analyse est composé de scientifiques du Defense Research Establishment (FFI) et de l’agence américaine de défense antimissile (MDA), a écrit le journal Klassekampen.
Le groupe d’analyse est maintenant dans les dernières étapes avant de donner ses recommandations sur ce que la Norvège peut apporter aux défenses de haute technologie de l’alliance atlantique contre les armes nucléaires, a confirmé le ministère de la Défense dans un courrier électronique à Klassekampen.
« L’analyse a été réalisée en coopération avec les États-Unis et aidera à clarifier ce qu’une future capacité norvégienne peut apporter à la défense antimissile balistique de l’OTAN. L’analyse devrait être achevée d’ici la fin de 2017 », a écrit la conseillère principale, Marita Hundershagen.
Le ministère de la Défense a souligné que « le système de missiles balistiques de l’OTAN est une capacité purement défensive ». Selon Klassekampen, il est important que la Norvège installe un radar sur les frégates, et il y aura un système de radar Globus II à Vardø.
Déjà à l’été 2015, le Premier ministre Erna Solberg avait déclaré à l’agence de presse NTB qu’il serait nécessaire pour la Norvège de rejoindre un tel système de défense et qu’en tant que membre de l’OTAN, la Norvège était engagée dans la stratégie.
Le bouclier antimissile controversé mis en place par le président russe Vladimir Poutine a été annoncé dans le discours du Nouvel An du 22 décembre dernier.
Source : NTB scanpix / Norway.mw
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
