
Une nouvelle règle proposée signifierait, dans la pratique, que de nombreux réfugiés sont privés du droit à la vie familiale, selon plusieurs organisations distinctes.
« Les délais sont trop courts et les frais de dossier sont trop élevés », déclare Norsk Folkehjelp (Norwegian People’s Aid), l’Organisation norvégienne pour les demandeurs d’asile (NOAS) et la Croix-Rouge norvégienne.
« La Croix-Rouge a été contactée par plusieurs réfugiés désespérés à qui on a dit qu’ils n’avaient pas d’argent pour payer, et qui ne peuvent donc pas demander le regroupement familial », a écrit la Croix-Rouge norvégienne dans une réponse au ministère de la Justice.
Les nouvelles propositions accordent aux demandeurs d’asile qui obtiennent le séjour un délai de trois mois pour enregistrer une demande de regroupement familial, au lieu d’un an auparavant. De plus, les familles doivent payer 8 000 frais dans un délai de six mois, et les membres de la famille doivent se rendre dans une ambassade norvégienne et remettre des « sécurités » sous forme de papiers légaux, tels que passeport, carte d’identité, etc., dans un délai d’un an.
La période de consultation pour les propositions, qui ont été élaborées après un ordre d’une majorité parlementaire composée de l’Arbeiderpartiet (Ap), du Senterpartiet (Sp) et des partis de la coalition s’est achevée mercredi.
À moins que des limites ne soient atteintes, les réfugiés doivent disposer d’un certain revenu pour demander le regroupement familial.
« Nous partons du principe que l’objectif est que moins de réfugiés aient le temps de soumettre une demande avant le début de l’allocation de subsistance », a écrit Norwegian People’s Aid
Source : NTB scanpix / Norway.mw
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