
Des enfants norvégiens équipés d’alarmes violentes
Le nombre d’alarmes de violence augmente, et l’année dernière, la police a distribué des alarmes de violence mobiles 1 162 fois. 13 fois, ils ont été donnés à des enfants de moins de 16 ans.
Les chiffres sont basés sur un aperçu que NRK a élaboré. À ce jour, onze enfants sont équipés d’alarmes de violence. Cela semble à l’ombudsman Anne Lindboe comme un aveu d’échec.
L’objectif est de créer une vie quotidienne plus sûre pour ceux qui vivent sous des menaces de violence, d’abus et de meurtre.
– C’est un faux sentiment de sécurité, car si l’agresseur se tient devant vous, vous voudrez peut-être appuyer sur le bouton. La police ne pourra cependant pas vous joindre avant que l’agresseur ne vous ait kidnappé ou ne vous ait exposé à la violence, dit Lindboe.
Le fardeau devrait être placé sur l’auteur à la place
– L’utilisation des soi-disant alarmes de violence inversée doit être mieux connue dans les districts de police, déclare Lene Vågslid (AP), membre du comité judiciaire parlementaire. Elle est consternée de constater qu’il a fallu longtemps au Parlement, il y a deux ans, pour demander une évaluation du système avec des interdictions de visite et l’utilisation d’alarmes de violence inverse.
– Si le ministre de la Justice et le gouvernement pensaient que c’était très important, ils avaient commencé l’évaluation il y a deux ans.
Le ministre de la Justice, Per-Willy Amundsen, affirme qu’il n’est pas satisfait de l’état actuel des choses et qu’il a l’ambition de «changer radicalement la situation». Il entend faire de la violence inversée l’alarme de la règle et non de l’exception.
© NTB Norway.mw / La Norvège aujourd’hui
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
