Des soldats norvégiens en sécurité après des attaques à la roquette sur une base aérienne en Irak - 3

Selon les forces américaines, dix roquettes ont touché une base aérienne en Irak, où sont stationnés des soldats norvégiens. Les forces armées ont déclaré que les Norvégiens étaient en sécurité.

Mercredi, plusieurs rapports non confirmés ont été publiés sur les réseaux sociaux au sujet de l’attaque à la roquette contre la base d’Ain al-Asad dans la province d’Anbar, dans l’ouest de l’Irak.

Le quartier général opérationnel des forces armées (FOH) a confirmé l’attaque à la roquette au bureau d’information NTB.

«Nous avons été informés que tous les Norvégiens ont été recensés et en bon état», ont déclaré mercredi matin l’attaché de presse et le major Elisabeth Eikeland au quartier général opérationnel des forces armées (FOH).

Elle a dit que la force s’était mise à couvert à 5 h 32, heure norvégienne, avant qu’on ne leur dise que la côte était dégagée à 6 h. Il y a environ 30 soldats norvégiens à la base aujourd’hui, a déclaré FOH.

Visite papale

L’agence de presse Reuters a initialement cité des sources de sécurité anonymes confirmant que plusieurs roquettes avaient touché la base aérienne.

Le porte-parole de la coalition dirigée par les États-Unis a par la suite déclaré aux agences de presse AP et AFP qu’au moins dix roquettes avaient été tirées sur la base.

Ils n’ont reçu aucune information sur les blessés ou les morts lors de l’attaque, qui a lieu deux jours seulement avant la visite du pape en Irak.

Des soldats norvégiens sont stationnés à la base de drones d’Ain al-Asad, située à 200 kilomètres de la frontière avec la Syrie, depuis 2017. Ils participent à la coalition dirigée par les États-Unis contre l’Etat islamique.

Nouveau contingent

Selon les forces armées, un nouveau contingent de soldats norvégiens est arrivé à la base en février, où la mission est de contribuer aux tâches de garde et de sécurité.

En janvier de l’année dernière, l’Iran a mené une importante attaque de missiles sur la base en réponse à l’assassinat américain du général iranien Qasem Soleimani à Bagdad cinq jours plus tôt.

Selon le département américain de la Défense, plus de 100 soldats ont été légèrement blessés à la suite de l’attaque.