Wall Street chute en raison des craintes sur les taux d'intérêt - le S&P 500 chute de plus d'un pour cent - 7

Wall Street chute en raison des craintes sur les taux d'intérêt - le S&P 500 chute de plus d'un pour cent - 9

Voici comment les principaux indices boursiers américains ouvrent jeudi :

  • L’indice collectif S&P 500, qui comprend 500 des plus grandes sociétés cotées aux États-Unis, chute de 1,2 %
  • Le Nasdaq Composite, qui est dominé par les valeurs technologiques, chute de 1,5 %
  • Le Dow Jones Industrial Average, composé de 30 actions soi-disant importantes triées sur le volet, a chuté de 0,9%

Le membre de la Fed, James Bullard, a déclaré jeudi que le taux d’intérêt directeur, qui se situe désormais entre 3,75 et 4,0%, ne se situe toujours pas dans une zone pouvant être considérée comme suffisamment restrictive. Les taux d’intérêt du marché augmenteront prudemment jeudi.

Bullard est connu comme l’un des grands « faucons » de la banque centrale, ce qui signifie qu’il aime prôner une politique monétaire plus restrictive. Déjà en mars, il préconisait de porter le taux directeur à 3% fin 2022, alors que la majorité des membres de la banque centrale envisageaient 1,5-2,0%.

En avril, Bullard a déclaré dans une interview au Financial Times que croire que la Fed peut faire baisser l’inflation sans augmenter les taux d’intérêt à un niveau restrictif relève du « fantasme ». À cette époque, la hausse annuelle de l’inflation était de 8,5 %, tandis que le taux d’intérêt directeur se situait entre 0,25 et 0,5 %.

En octobre, la hausse annuelle de l’inflation était de 7,7 %. Le chiffre était plus bas que prévu, mais l’inflation est toujours la plus élevée depuis des décennies et bien au-dessus de l’objectif à long terme de 2 %.

Le marché évalue maintenant à 80 % la probabilité que le taux d’intérêt soit relevé de 0,5 point de pourcentage en décembre. Dans le même temps, 0,75 point de pourcentage se voit attribuer une probabilité de 20 %.

Mercredi, dans le Wall Street Journal, Esther George, membre de la Fed, s’est dite préoccupée par le resserrement du marché du travail. À l’heure actuelle, il y a deux postes vacants par chômeur aux États-Unis, ce qui est le plus élevé depuis de nombreuses décennies.

– Je vois un marché du travail tellement tendu que je ne vois pas comment on peut continuer à faire baisser l’inflation sans un frein fort, et peut-être même une contraction de l’économie, dit George. (Conditions)Copyright Dagens Næringsliv AS et/ou nos fournisseurs. Nous aimerions que vous partagiez nos cas en utilisant des liens, qui mènent directement à nos pages. La copie ou d’autres formes d’utilisation de tout ou partie du contenu ne peuvent avoir lieu qu’avec une autorisation écrite ou dans la mesure permise par la loi. Pour plus de termes voir ici.