
Si vous postulez à un emploi en Norvège et souhaitez faire bonne impression, l’important n’est pas seulement ce que vous dites, mais aussi ce que vous ne dites pas.
Avant de vous pencher sur ce qu’il ne faut pas dire lors d’un entretien d’embauche en Norvège, il est utile de comprendre ce que les recruteurs recherchent réellement.
En Norvège, les entretiens ont tendance à être plus informels que dans de nombreux autres pays, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas structurés.
En fait, ils sont souvent conçus pour révéler non seulement vos qualifications, mais aussi votre compatibilité avec la culture norvégienne du lieu de travail.
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Mais quels sont les sujets et les faux pas qui pourraient faire dérailler un entretien par ailleurs excellent ?
1. La vie personnelle
Les entretiens norvégiens sont généralement chaleureux et informels, mais cela ne veut pas dire que tout est permis. Donner des détails sur votre famille, votre statut relationnel ou vos projets d’enfant n’est pas seulement inutile : cela peut être considéré comme non professionnel, voire discriminatoire.
Ceci s’applique également à l’inverse.
« La situation et les projets familiaux – les questions sur le mariage ou les enfants – sont généralement considérés comme inappropriés », a déclaré Mme Myrnes au journal The Local.
Il en va de même pour votre santé et votre situation financière (à moins qu’elles ne soient directement liées à vos fonctions).
« La culture norvégienne accorde une grande importance à la protection de la vie privée et les candidats ne sont pas obligés de répondre si quelque chose leur semble indiscret. »
2. Religion et politique
Il est préférable de ne pas aborder ces sujets profondément personnels dans la salle d’entretien.
Bien que vous puissiez être passionné par vos croyances ou vos affiliations, les recruteurs norvégiens se concentrent sur les compétences professionnelles, et non sur les idéologies privées.
Myrnes explique : « L’âge, la religion ou les convictions politiques sont des éléments personnels qui n’ont rien à voir avec les qualifications professionnelles.
Concentrez-vous donc sur vos compétences, vos expériences et la manière dont vous contribuerez à l’équipe.
PREMIERS PAS : Ce qu’il faut savoir quand on cherche un emploi en Norvège
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3. Ne vous vantez pas – ou ne soyez pas trop humble
Il est essentiel de trouver le bon équilibre entre confiance et modestie.
En Norvège, l’humilité est une valeur culturelle fondamentale, et l’excès de confiance en soi peut être déconcertant. Cela ne signifie pas que vous ne devez pas parler de vos réussites, mais que vous devez rester terre à terre et axer votre discours sur l’esprit d’équipe.
« Je recrute pour des postes qui requièrent de solides compétences interpersonnelles, et je recherche donc des candidats capables de communiquer efficacement avec les autres et de comprendre les dynamiques non exprimées », explique Mme Myrnes.
« La confiance en soi est une bonne chose, mais la vantardise peut être décourageante.
4. Compétences linguistiques en norvégien
Il peut être tentant d’exagérer votre maîtrise du norvégien, surtout si vous pensez que cela vous donnera un avantage, mais c’est une erreur. Les employeurs norvégiens accordent de l’importance à l’honnêteté et à la confiance.
« Si vous êtes encore en phase d’apprentissage, soyez franc », conseille Mme Myrnes.
Il vaut mieux dire « connaissances de base » ou « en cours d’étude » que d’exagérer votre maîtrise de la langue.
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5. Se surmener
En Norvège, travailler jusqu’à l’os n’est pas considéré comme une marque d’honneur.
En fait, les candidats qui soulignent leur volonté de travailler tard ou de sacrifier l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée peuvent éveiller des soupçons.
« On s’attend à ce que les candidats valorisent les temps morts et comprennent l’importance de ne pas glorifier le surmenage », a déclaré Mme Myrnes.
Pour les postes de direction, en particulier, le fait de montrer que vous respectez l’équilibre peut jouer en votre faveur.
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6. Le salaire – à moins que vous n’ayez fait vos recherches
Contrairement à certaines cultures où la question du salaire est taboue, les entretiens norvégiens comportent souvent des discussions ouvertes sur la rémunération.
Cela dit, il est important de bien se renseigner et d’aligner vos attentes sur les normes locales.
« Lorsqu’ils sont interrogés sur les attentes salariales, les recruteurs recherchent des chiffres réalistes qui correspondent au marché norvégien », a déclaré Mme Myrnes à The Local.
« On en discute ouvertement.
Derniers conseils
Si vous voulez impressionner lors d’un entretien d’embauche en Norvège, l’expert en relocalisation vous recommande de combiner préparation, humilité et curiosité authentique.
« Faites vos recherches, soyez clair et direct, et montrez que vous vous intéressez à l’équipe et à l’entreprise, et pas seulement au poste », ajoute Mme Myrnes.
« Un courriel court et poli pour remercier l’interlocuteur est un geste agréable, mais pas obligatoire.
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
