
Jeudi 7 mai, la banque centrale norvégienne a relevé son taux directeur de 0,25 point de pourcentage, le portant à 4,25 %, devenant ainsi la première banque centrale européenne à prendre une telle mesure depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
« L’inflation est trop élevée et dépasse l’objectif fixé depuis plusieurs années », a déclaré Ida Wolden Bache, gouverneure de la Norges Bank, dans un communiqué.
En mars, l’inflation sous-jacente, l’indicateur privilégié par la banque centrale norvégienne, s’élevait à 3,0 %, bien au-dessus de l’objectif officiel de politique monétaire, qui est d’environ 2 %.
La banque centrale a également noté qu’« il existe une incertitude considérable quant à l’évolution future de l’économie ».
« La hausse des prix du pétrole et du gaz due à la guerre au Moyen-Orient pourrait faire grimper davantage l’inflation », a-t-elle déclaré.
Les prix du pétrole ont bondi dans le monde entier depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, entraînant un blocus du détroit d’Ormuz.
Les espoirs d’un accord de paix ont depuis fait baisser les prix, le Brent passant sous la barre des 100 dollars.
En Suède voisine, la Riksbank a annoncé jeudi qu’elle maintenait son taux directeur inchangé à 1,75 %, la banque centrale soulignant qu’il était « possible d’attendre jusqu’à ce que l’on ait une vision plus claire des effets de la guerre et des chocs d’offre qu’elle entraîne ».
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
