
Des commissaires européens, des scientifiques, des universitaires et des ministres de la recherche des pays membres de l’Union européenne discuteront, entre autres, des incitations financières destinées à attirer les scientifiques américains mécontents de l’autre côté de l’Atlantique.

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L’université de la Sorbonne à Paris accueille la conférence, intitulée « Choisir l’Europe pour la science », qui se terminera par des discours de M. Macron et de Mme von der Leyen.

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Les universités et les centres de recherche aux États-Unis ont été soumis à une pression politique et financière croissante sous Trump, avec notamment des menaces de réductions massives des financements fédéraux.

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Des programmes de recherche américains risquent d’être fermés, des dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux ont été licenciés et des étudiants étrangers craignent d’être expulsés en raison de leurs opinions politiques.

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L’UE à 27 espère offrir une alternative aux chercheurs et, par la même occasion, « défendre nos intérêts stratégiques et promouvoir une vision universaliste », a déclaré à l’AFP un fonctionnaire du bureau de M. Macron.

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Le président français a déjà appelé les chercheurs étrangers, notamment américains, à « choisir la France ».

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Le mois dernier, il a dévoilé les plans d’un programme de financement destiné à aider les universités et autres organismes de recherche à couvrir les coûts liés à la venue de scientifiques étrangers dans le pays.

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Un afflux de candidats

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L’université d’Aix-Marseille, dans le sud de la France, a annoncé en mars qu’elle ouvrirait ses portes aux scientifiques américains menacés par les coupes budgétaires.

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Elle indique que son programme « Safe Place for Science » a déjà reçu un grand nombre de demandes.

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La semaine dernière, le CNRS, fleuron de la recherche scientifique française, a lancé une nouvelle initiative visant à attirer les chercheurs étrangers dont les travaux sont menacés.

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Il cherche également à attirer les chercheurs français travaillant à l’étranger, dont certains « ne veulent pas vivre et élever leurs enfants dans les États-Unis de Trump », selon le président du CNRS Antoine Petit.

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Un fonctionnaire du cabinet de M. Macron a déclaré que la conférence de lundi avait lieu « à un moment où les libertés académiques reculent et sont menacées dans un certain nombre de cas et où l’Europe est un continent attractif ».

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Selon les experts, l’un des obstacles réside dans le fait que si les pays de l’UE peuvent offrir des infrastructures de recherche compétitives et une qualité de vie élevée, le financement de la recherche et la rémunération des chercheurs sont loin d’être à la hauteur des niveaux américains.

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Toutefois, M. Petit, du CNRS, a déclaré la semaine dernière qu’il espérait que l’écart de rémunération semblerait moins important une fois pris en compte le coût moins élevé de l’éducation et de la santé, ainsi que les avantages sociaux plus généreux.

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Le bureau de M. Macron a déclaré que la France et l’UE ciblaient les chercheurs dans un certain nombre de secteurs spécifiques, notamment la santé, le climat, la biodiversité, l’intelligence artificielle et l’espace.

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Le gouvernement français pourrait financer jusqu’à 50 % des projets de recherche sélectionnés, a déclaré un fonctionnaire du cabinet présidentiel, tandis que l’aide pourrait également prendre la forme d’incitations fiscales.

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La Norvège, le Royaume-Uni et la Suisse, qui ne sont pas membres de l’UE, participent à la conférence de lundi, a indiqué le bureau de M. Macron.

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Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
