
Un nouveau rapport met en évidence les meilleurs et les pires aspects de la vie à Oslo en 2025, notamment la sécurité et l’accès à la nature… ainsi que le manque d’options alimentaires. Comment la ville se situe-t-elle par rapport aux autres villes européennes ?
Comment Oslo se situe-t-elle par rapport à d’autres villes en tant que lieu de vie en 2025 ?
La nouvelle État de la ville 2025 place désormais la capitale norvégienne au 31e rang des villes où il fait bon vivre dans le monde et au 13e rang en Europe, un bond en avant par rapport à la situation qui prévalait il y a seulement quelques années.
Le rapport annuel, produit par l’Oslo Business Region, compare les villes du monde entier sur des critères clés tels que l’économie, le talent, la qualité de vie et la durabilité. Il donne un aperçu des performances d’Oslo par rapport à des villes comme Stockholm ou Copenhague, et de la direction que prend la ville.
Oslo s’est forgé une réputation de ville parmi les plus sûres, les plus vertes et les plus agréables à vivre au monde. Mais cette réputation s’accompagne de compromis par rapport à d’autres centres européens.
L’attrait d’Oslo
Si vous cherchez l’équilibre, Oslo se classe au 9e rang mondial pour la satisfaction de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
C’est l’une des rares capitales où l’on peut sortir du bureau et se retrouver en quelques minutes dans la forêt ou nager dans un fjord. La confiance dans les institutions est extrêmement élevée : 4e au niveau mondial pour la fiabilité et 3e pour les performances en matière de gouvernance.-et la vie quotidienne en témoigne. Les services publics sont fiables, les rues sont sûres et le rythme est plus calme que dans les grandes villes.
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Les familles apprécient particulièrement l’accès aux espaces verts, l’accent mis sur le bien-être des enfants et le sentiment général de sécurité.
La qualité de vie à Oslo est excellente, mais il y a des inconvénients. Photo : Commune d’Oslo/Bymiljøetaten
Sur le plan professionnel, Oslo n’est plus la petite sœur nordique tranquille. Sa scène de l’innovation a explosé : les investissements en capital-risque ont été multipliés par plus de treize au cours de la dernière décennie, et des secteurs comme la fintech, les sciences de la vie et l’économie bleue se développent. Pour les entrepreneurs et les professionnels qualifiés, la ville offre des opportunités qui n’existaient tout simplement pas il y a dix ans. Et son leadership écologique – transport électrique, politique climatique, entreprises durables – en a fait un modèle qui attire les personnes désireuses de participer à la construction de l’avenir.
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Oslo ne crie peut-être pas aussi fort que d’autres capitales, mais pour ceux qui recherchent la stabilité et un mode de vie écologique, elle est devenue l’un des endroits les plus attrayants d’Europe pour y élire domicile. La qualité de vie est difficile à égaler et le mélange de vie urbaine et d’accès à la nature est remarquable.
Chiffres clés
Classements d’Oslo :
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- 3e sur 59 villes pour le centre ville le plus agréable à parcourir (1er : Barcelone)
- 12e ville sur 50 pour l’espérance de vie la plus longue (1re : Madrid)
- 6e sur 70 pour la part la plus faible de déplacements en voiture (1er : Hong Kong)
- 16e sur 121 pour la meilleure qualité de l’air (1er : Reykjavik)
- 44e sur 1 095 pour l’accès à pied à l’éducation et aux services de santé (1er : Munich)

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Le retard d’Oslo
Mais s’installer ici, c’est aussi s’adapter à certains défis. Oslo se situe dans les 25 % inférieurs pour ce qui est de la satisfaction perçue de la vie d’expatrié. Les nouveaux arrivants ressentent souvent le coût élevé de la vie, notamment en ce qui concerne le logement, les courses, les restaurants et les activités culturelles.
« Tim Moonen, auteur du rapport et directeur général de The Business of Cities, lors du lancement de l’étude au Musée national d’Oslo. D’après l’étude, Oslo figure également parmi les dix destinations les moins favorables au budget au cours de la dernière décennie.
Sur le plan culturel, Oslo est en plein essor, mais reste encore méconnue.
La ville a investi dans des musées de classe mondiale, elle abrite 11 restaurants étoilés au guide Michelin et de nombreuses salles de concert, mais elle n’est pas toujours considérée comme une capitale culturelle à l’étranger. Si vous venez de Londres, de Berlin ou de Paris, vous risquez de trouver la vie nocturne et la scène gastronomique restreintes, et certains résidents internationaux la décrivent comme moins « animée ».
Un autre facteur à prendre en compte est l’étendue des talents.
Si vous travaillez dans un secteur en pleine expansion, vous risquez de trouver le vivier de candidats qualifiés plus restreint que dans des centres plus importants comme Stockholm ou Amsterdam. Les universités sont fortes localement mais n’ont pas encore la même réputation mondiale, ce qui peut affecter le recrutement et le travail en réseau.
« Oslo est régulièrement classée en tête des palmarès pour son respect de l’environnement, la qualité de ses transports et le bien-être de ses habitants, mais elle a encore des domaines à explorer, notamment l’authenticité et l’accueil », explique M. Moonen.
Le rapport
Le rapport L’état de la ville est un examen externe de la manière dont Oslo se compare et rivalise avec les autres villes. Il s’appuie sur un ensemble plus large de 1 000 références et classements internationaux de villes, ainsi que sur des sources de données nationales et locales.
Le rapport examine à la fois les performances d’Oslo et la façon dont elle est perçue, en passant en revue la façon dont la ville a été évaluée depuis le début de l’année 2024. Publié pour la première fois en 2015, il évalue Oslo sur des thèmes clés tels que l’économie, les talents, la durabilité et la qualité de vie.
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
