L'Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège mènent la charge dans le déclin du tourisme américain, frappant le Vermont, Washington, l'Utah, le Maine, New York et le Texas dans un contexte de mesures strictes en matière de visas et de tensions politiques. - 7

Publié le
2 janvier 2026

L’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège sont les principaux responsables de la baisse de 5 à 8 % du tourisme aux États-Unis, qui touche de plein fouet des États comme le Vermont, Washington, l’Utah, le Maine, New York et le Texas. Cette baisse peut être attribuée à une combinaison de mesures plus strictes en matière de visas et d’escalade des tensions politiques, qui ont rendu les visites aux États-Unis de plus en plus difficiles pour les voyageurs de ces pays. Ces défis ont entraîné une réduction notable des arrivées internationales, en particulier en provenance des principaux marchés européens, laissant de nombreux hauts lieux du tourisme à travers le pays aux prises avec une baisse du nombre de visiteurs et une industrie du tourisme en difficulté.

Le paysage touristique mondial en 2025 a été marqué par des défis inattendus pour les États-Unis, car les visiteurs internationaux, en particulier de pays comme l’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, ont considérablement réduit leurs voyages aux États-Unis. Cette baisse des visites a été exacerbée par les tensions politiques et la mise en œuvre de politiques de visa plus strictes, affectant les principales destinations touristiques du pays.

La baisse du nombre de visiteurs étrangers aux États-Unis

Selon les dernières données de l’Office national du voyage et du tourisme, le nombre de visiteurs étrangers aux États-Unis a baissé de 2,6 % jusqu’en novembre 2025. Cette baisse des arrivées internationales s’inscrit dans une tendance plus large, notamment en provenance des pays d’Europe occidentale et d’Asie. Les chiffres mettent en évidence un changement dans les préférences des voyageurs, qui optent pour des destinations plus abordables et moins tendues sur le plan politique. Des pays comme l’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, qui ont toujours été des sources importantes de tourisme pour les États-Unis, ont été les premiers à réduire leurs voyages dans ce pays.

Baisse de 11,6 % en Allemagne

L’Allemagne, l’un des principaux marchés pour les Tourisme aux États-Unisa fait état d’une baisse significative du nombre de visiteurs aux États-Unis, avec une chute vertigineuse de 11,6 % du nombre d’arrivées jusqu’en novembre 2025. Cette baisse est largement attribuée à l’imposition d’exigences plus strictes en matière de visa, ce qui rend de plus en plus difficile pour les ressortissants allemands de se rendre aux États-Unis. Ce changement est aggravé par les tensions politiques croissantes entre les deux pays, ce qui contribue à créer un sentiment d’incertitude chez les touristes allemands quant à leur voyage aux États-Unis. Des États comme le Vermont, connu pour son tourisme hivernal, ont été les plus touchés par ce déclin, avec une baisse à la fois du nombre de touristes pratiquant les sports d’hiver et du nombre de visiteurs venus admirer les feuillages d’automne.

Baisse de 7,6 % aux Pays-Bas

Les Pays-Bas, autre grand contributeur au tourisme américain, ont vu leur nombre de visiteurs diminuer de 7,6 % au cours de la même période. Le marché néerlandais est depuis longtemps un flux régulier de visiteurs, en particulier pour le tourisme culturel et les voyages d’affaires. Toutefois, l’augmentation du coût des voyages, les restrictions en matière de visas et la préférence croissante pour les destinations européennes voisines ont contribué à ce ralentissement. Des villes comme New York, éternelle favorite des touristes néerlandais, enregistrent aujourd’hui une baisse des réservations en provenance des Pays-Bas. Ce déclin a également eu un effet d’entraînement sur les économies locales qui dépendent du tourisme international.

Baisse de 7,7 % en Finlande

La Finlande, qui est souvent une source importante de touristes pour des États comme le Maine et New York, a enregistré une baisse de 7,7 % des visites aux États-Unis. Le durcissement des politiques américaines en matière de visas, associé à la position politique de la Finlande, a rendu les voyages aux États-Unis plus difficiles pour les Finlandais. En conséquence, les voyageurs finlandais se tournent de plus en plus vers d’autres destinations en Europe, où les coûts de voyage sont moins élevés et le climat politique plus stable. Le Vermont, qui était autrefois une destination très prisée des familles finlandaises, a vu le nombre de ses visiteurs diminuer fortement, et les taux d’occupation des hôtels de l’État ont chuté.

Chute de 6,4 % en Norvège

La Norvège, qui entretient des liens étroits avec les États-Unis dans le domaine du tourisme, a enregistré une baisse de 6,4 % de sa fréquentation. Les visiteurs du pays scandinave étaient autrefois des touristes assidus dans des États américains tels que Washington et New York, où l’offre culturelle dynamique et les sites emblématiques attiraient depuis longtemps les voyageurs norvégiens. Toutefois, la hausse des tarifs aériens, les politiques strictes en matière de visas et l’évolution de l’humeur des voyageurs dans le monde ont conduit les Norvégiens à se détourner des États-Unis. Des États comme l’État de Washington, qui abrite des villes comme Seattle, ont eu du mal à récupérer les recettes touristiques perdues, car les Norvégiens sont de moins en moins nombreux à s’y rendre.

L’impact sur les États américains

Si le déclin du tourisme international affecte l’ensemble du pays, certains États sont confrontés à des conséquences plus importantes en raison de leur dépendance à l’égard des visiteurs étrangers. Le Vermont, Washington, l’Utah, le Maine, New York et le Texas ont tous connu une forte baisse du tourisme et les économies locales en ont souffert.

Vermont : Une crise cachée

Le Vermont, État réputé pour sa beauté naturelle, ses paysages pittoresques et son tourisme d’hiver centré sur les stations de ski, connaît un ralentissement touristique particulièrement préoccupant. Les données du département du tourisme et du marketing du Vermont font état d’une baisse de 20 % des recettes touristiques par rapport à l’année précédente. Les stations de ski du Vermont, qui bénéficiaient autrefois d’un afflux régulier de visiteurs internationaux, ont subi des pertes importantes. Le manque de visiteurs, notamment en provenance de pays comme l’Allemagne et les Pays-Bas, a entraîné une chute des taux d’occupation des hôtels, en particulier en décembre, l’un des mois les plus chargés pour l’État. Les entreprises locales, qu’il s’agisse de restaurants ou de boutiques de souvenirs, sont également touchées.

Ce ralentissement prolongé peut être attribué à plusieurs facteurs. Tout d’abord, l’incertitude économique qui persiste après la pandémie a rendu les voyages plus chers, poussant les visiteurs potentiels à opter pour des destinations plus abordables. En outre, l’imposition de règles plus strictes en matière de visas pour les voyageurs en provenance des principaux pays européens a rendu plus difficile la visite des États-Unis. En conséquence, le Vermont se bat pour conserver son attrait touristique traditionnel.

Washington : En difficulté pour se redresser

À l’autre bout du pays, l’État de Washington, connu pour sa ville dynamique de Seattle et ses magnifiques parcs nationaux, a également connu une baisse du nombre de visiteurs internationaux. Selon les données de l’Office du tourisme de l’État de Washington, l’État a connu 11 mois consécutifs de baisse du tourisme. Cette baisse peut être attribuée à la diminution du nombre de visiteurs en provenance d’Europe, en particulier d’Allemagne et de Norvège, ainsi qu’à une baisse des voyages intérieurs. Des événements tels que le festival international du film de Seattle, qui constituait autrefois une attraction majeure, ont eu du mal à attirer des participants en 2025.

Le ralentissement du tourisme ne nuit pas seulement à l’économie touristique de l’État, mais a également un impact sur les entreprises locales, qui voient diminuer le nombre de visiteurs étrangers. L’État de Washington s’efforce actuellement de renforcer son offre touristique en se concentrant sur ses atouts culturels et naturels afin d’attirer à nouveau les visiteurs internationaux.

Utah : Une souche émergente

L’Utah, connu pour ses parcs nationaux et son tourisme d’aventure en plein air, ressent également la pression. Depuis 2025, l’État connaît une baisse de la fréquentation internationale, notamment en provenance de pays européens comme l’Allemagne et les Pays-Bas. Face à la concurrence croissante d’autres destinations internationales et à l’augmentation du coût des voyages, le secteur touristique de l’Utah a du mal à se redresser. Les célèbres parcs nationaux de l’État, tels que Zion et Bryce Canyon, ont accueilli moins de touristes européens, ce qui a eu un impact sur l’économie locale.

Maine et New York : Un changement dans les préférences des visiteurs

Le Maine et l’État de New York, autrefois privilégiés par les voyageurs finlandais et néerlandais, connaissent une baisse similaire du nombre de visiteurs. L’attrait du Maine a toujours été sa beauté naturelle et ses villages côtiers pittoresques, tandis que New York est une destination emblématique pour les touristes du monde entier. Cependant, la combinaison de coûts de voyage élevés, de politiques de visa plus strictes et d’une évolution des préférences vers les voyages régionaux a rendu plus difficile le maintien de la fréquentation touristique de ces États.

Texas : La résilience face au déclin

Le Texas, un État qui prospère grâce au tourisme international et national, a également connu une baisse du nombre de visiteurs. Les diverses attractions de l’État, de ses villes dynamiques à ses festivals culturels, attirent depuis longtemps les touristes internationaux. Toutefois, l’augmentation du coût des voyages et les tensions politiques ont eu un impact négatif sur le nombre de visiteurs. Le Texas cherche actuellement à contrer ce déclin en se concentrant sur le tourisme intérieur et en explorant de nouveaux marchés internationaux.

L’évolution mondiale des préférences en matière de voyage

Le ralentissement du tourisme aux États-Unis n’est pas seulement dû à une réduction du nombre de touristes en provenance de certains pays ; il reflète un changement plus large dans les préférences des voyageurs au niveau mondial. Après la pandémie, de nombreux voyageurs optent pour des destinations plus proches de leur domicile, où les frais de voyage sont plus faciles à gérer et où les tensions politiques sont moins préoccupantes. En outre, la hausse des prix du carburant et des tarifs aériens a rendu les voyages long-courriers moins attrayants pour de nombreux touristes internationaux.

Des pays comme l’Allemagne, la Finlande et la Norvège se tournent de plus en plus vers d’autres destinations européennes, qui offrent des alternatives plus abordables et politiquement plus stables que les États-Unis. Parallèlement, les destinations américaines, telles que la Floride et la Californie, ont fait preuve de résilience en attirant les touristes internationaux et nationaux grâce à leur climat chaud, leurs divertissements et leurs plages.

Réponse des gouvernements et de l’industrie

Face au déclin du tourisme, plusieurs États ont redoublé d’efforts pour relancer leur secteur touristique. Le Vermont a lancé de nouvelles campagnes de marketing ciblant les touristes régionaux de villes comme Boston et New York, tandis que Washington se concentre sur la promotion de son tourisme culturel et de ses attractions naturelles. New York et le Maine cherchent également à se repositionner sur le marché en mettant l’accent sur les expériences locales et l’écotourisme.

En outre, le gouvernement américain et les organismes de tourisme s’efforcent de relever les défis posés par les politiques plus strictes en matière de visas. Plusieurs États collaborent avec des compagnies aériennes internationales pour rétablir l’intérêt des visiteurs et faciliter le voyage des touristes étrangers.

L’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège sont à l’origine de la baisse de 5 à 8 % du tourisme américain, les mesures plus strictes en matière de visas et les tensions politiques affectant considérablement les flux touristiques vers des États comme le Vermont, Washington, l’Utah, le Maine, New York et le Texas.

Le déclin du tourisme américain en provenance des principaux marchés européens, en particulier l’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, est un signal d’alarme pour l’industrie du voyage américaine. Si les raisons de ce déclin sont multiples, notamment le durcissement des règles d’obtention des visas, l’augmentation du coût des voyages et les tensions politiques, l’impact sur des États comme le Vermont, Washington, l’Utah, le Maine, New York et le Texas est indéniable. Les États-Unis doivent trouver des moyens de relever ces défis et de rester compétitifs sur le marché mondial du tourisme en s’adaptant à l’évolution des préférences des voyageurs et en renforçant les relations internationales.

L'Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège mènent la charge dans le déclin du tourisme américain, frappant le Vermont, Washington, l'Utah, le Maine, New York et le Texas dans un contexte de mesures strictes en matière de visas et de tensions politiques. - 9