
Le temps est sur le point de manquer pour Seadrill
Le propriétaire de la plate-forme et du navire, John Fredriksen, est toujours prêt à saisir les tribunaux pour obtenir le refinancement de son géant de la plate-forme défaillant, Seadrill.
Seadrill a annoncé mercredi que la société avait obtenu une prolongation de ses relations bancaires pour avoir présenté un plan de restructuration jusqu’au 12 septembre. Dans le même temps, la société annonce qu’un prêt substantiel de 400 millions de dollars a été accordé avec une prolongation de 14 jours jusqu’au 14 septembre.
Lors du cycle précédent, la date limite pour achever les négociations sur la restructuration était le 31 juillet.
Avec une dette nette portant intérêt de 8,2 milliards USD, rares sont ceux qui n’ont pas remarqué que Seadrill doit mettre en place une restructuration financière complète. Selon Finansavisen, John Fredriksen et Seadrill ont une arme bien connue dans leur arsenal lorsque les négociations entrent dans la phase finale.
L’entreprise réaffirme qu’elle est prête à saisir les tribunaux pour faire appliquer sa solution préférée.
La protection contre la faillite en vertu de la loi américaine, appelée chapitre 11, est susceptible d’être incluse dans le plan de restructuration. Les actionnaires voudront que la dette soit convertie en actions, mais ne voudront pas reprendre l’exploitation de l’entreprise. En cas de faillite, les actionnaires risquent de perdre plus d’encours que par un plan de restructuration alternatif.
Des actions sans valeur pour les propriétaires actuels de Seadrill
Selon Finansavisen, les actionnaires de Seadrill n’ont pas reçu de dividendes depuis septembre 2014 et ont subi d’énormes pertes sur leurs positions en actions. La société précise une fois de plus que les actionnaires du géant de la plate-forme se retrouveront probablement avec des actions sans valeur après la restructuration.
– Le plan de restructuration global entraînera probablement (…) des pertes importantes pour les actionnaires. En conséquence, la société s’attend à ce que les actionnaires reçoivent des rendements minimes pour leurs actions actuelles, selon Finansavisen.
© Finansavisen.no / La Norvège aujourd’hui
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
