
Le rugissement climatique a pour objectif de devenir la plus grande marque de Norvège pour le climat, et vendredi après-midi, plusieurs milliers de personnes ont rugi devant le Parlement.
Après plusieurs rugissements d’essai, le rugissement climatique a retenti pendant environ deux minutes devant le Parlement, vendredi après-midi à 16h42. L’appel climatique avait pour objectif d’accélérer la politique climatique.
L’initiateur Même Nord Rydningen a été touché par le rugissement.
« C’est devenu un marqueur climatique très difficile. Nous avons créé une ambiance chair de poule. Je suis touché, heureux et triste. Triste parce qu’il y a toujours une situation grave dans laquelle nous nous trouvons », dit Rydningen enroué à NTB.
Plusieurs milliers de participants
L’ambition du rallye pour le climat était de rassembler 100 000 personnes à Oslo et 50 000 au total ailleurs dans le pays. Le rugissement a également été arrangé à Bergen, Kristiansand, Tromsø, Finse, Fredrikstad, Tønsberg, Skien, Alta et à Svalbard.
Selon la police d’Oslo, environ 7 500 personnes étaient présentes lors du rassemblement lui-même. Les deux sièges d’Eidsvoll devant le Parlement, Spikersuppa et Universitetsplassen ont été utilisés. Il n’est pas clair si l’estimation s’applique uniquement aux foules devant le Parlement.
L’organisateur lui-même estime que 20 000 personnes se sont présentées à Oslo, tandis que plus de 5 000 se sont présentées à Bergen et environ 5 000 dans d’autres villes.
Rydningen dit qu’il n’est pas déçu même s’il y avait loin de 100 000 participants dans la capitale.
« C’était un objectif qu’on s’était fixé parce que ça motive. Et cela reflète aussi la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Il y a peu de temps pour faire grand-chose, et il faut donc beaucoup de monde », dit-il.
© NTB Norway.mw / #La Norvège aujourd’hui
Passionnée par la culture nordique, par la nature, par l’écriture, voici que j’ai réunie mes passions dans ce site où je vous partage mes expériences et mes connaissances sur la Norvège spécialement. J’y ai vécu 2 ans entre 2015 et 2017, depuis les décors me manque, la culture me manque. Bonne lecture.
