A Dagens Næringsliv le 14 janvier, l’avocat Ove A. Vanebo s’oppose à la clarification du contenu des règles de contrôle de l’utilisation des systèmes informatiques par les employés. Vanebo estime que la réglementation actuelle laisse une « large marge de manœuvre » à l’employeur et qu’une nouvelle évaluation des règles n’est pas appropriée.

Nous ne pensons pas que la situation juridique actuelle soit satisfaisante.

Il est vrai que le terme « brèche de sécurité dans le réseau » est large. Cela fait également partie du problème. Une formulation large est également vague et ouvre de nombreuses interprétations différentes de ce que le règlement autorise.

Selon Vanebo, la plupart des sources pouvant éclairer le contenu des règles sont anciennes. La technologie et la vision de la vie privée se sont développées depuis le milieu des années 2000, et il n’est pas acquis que l’accès aux employés de surveillance soit aussi large que les anciennes sources peuvent le laisser penser.

Le cas Netclean mentionné précédemment est illustratif. L’Autorité norvégienne de protection des données est arrivée à la conclusion que le logiciel Netclean, qui était uniquement destiné à détecter le partage illégal de matériel abusif, n’était pas légal. Le raisonnement était que le partage de matériel abusif « n’est pas nécessairement en soi [vil] constituer une atteinte à la sécurité ». L’affaire montre que l’Autorité norvégienne de protection des données applique dans la pratique une interprétation stricte et étroite du terme « atteinte à la sécurité ».

Il n’est donc pas vrai que les employeurs disposent d’un « droit large et général d’effectuer une surveillance pour découvrir des problèmes », comme le prétend Vanebo.

La combinaison de règles vagues, d’anciennes sources et du risque d’amendes sévères du GDPR rend inutilement exigeante pour les entreprises norvégiennes de faire face au paysage actuel des menaces numériques. Le fait que les professionnels ne soient pas d’accord sur la délimitation souligne la nécessité d’une clarification et d’un renouvellement de la réglementation actuelle.(Termes)Copyright Dagens Næringsliv AS et/ou nos fournisseurs. Nous aimerions que vous partagiez nos cas en utilisant des liens, qui mènent directement à nos pages. La copie ou d’autres formes d’utilisation de tout ou partie du contenu ne peuvent avoir lieu qu’avec une autorisation écrite ou dans la mesure permise par la loi. Pour plus de termes voir ici.